« Je croyais que le bar Le Spoon était un décor de studio » : pourquoi les scènes de Demain nous appartient sont refaites plusieurs fois à Sète

« Je croyais que le bar Le Spoon était un décor de studio » : pourquoi les scènes de Demain nous appartient sont refaites ...

Le bar Le Spoon existe vraiment à Sète, mais son intérieur est entièrement reconstitué en studio. Cette dualité entre décor réel et plateau fermé complique les tournages en extérieur, obligeant l’équipe de production à reprendre les mêmes scènes plusieurs fois face aux perturbations de la ville.

Les équipes de Demain nous appartient ne s’installent jamais sur une plage de Sète sans ça : ce que la mairie signe avant le tournage ne se voit pas à l’écran

Les équipes de Demain nous appartient ne s'installent jamais sur une plage de Sète sans ça : ce que la mairie signe avant ...

Chaque été, l’équipe de Demain nous appartient filme sur la plage sétoise des Trois Digues, mais un document crucial signé par la mairie reste invisible à l’écran. Cette autorisation d’occupation du domaine public, assortie de redevances et de règles strictes, est le sésame sans lequel aucune caméra ne peut légalement se poser sur le sable.

Fini le port de Sète dans chaque épisode de Demain nous appartient : ce que la production a installé ailleurs dans la ville pour septembre

Fini le port de Sète dans chaque épisode de Demain nous appartient : ce que la production a installé ailleurs dans la vill...

Depuis septembre, la production de Demain nous appartient a tranché : fini le port de Sète comme décor systématique. Un tout nouveau lieu de vie a été construit en studio : les Halles, un marché couvert qui a nécessité un an de réflexion et cinq mois de chantier. Ce décor modulable de 220 m² est devenu le carrefour incontournable où se nouent les intrigues de la série.

« Regarde bien la lumière, elle ne colle pas » : depuis qu’un habitant de Sète m’a montré quand ces scènes sont filmées, je ne vois plus la quotidienne de TF1 pareil

« Regarde bien la lumière, elle ne colle pas » : depuis qu'un habitant de Sète m'a montré quand ces scènes sont filmées, j...

Un habitant de Sète a révélé l’un des secrets les mieux gardés de la quotidienne TF1 : la lumière dorée des scènes ne correspond jamais à la saison de diffusion. En effet, le feuilleton tourne des mois à l’avance, créant un décalage fascinant entre réalité et fiction que les téléspectateurs avertis peuvent désormais décoder.

Vous enchaînez les deux séries à 18h30 puis 19h10 sans y penser : ce que les techniciens font entre les deux à Sète

Vous enchaînez les deux séries à 18h30 puis 19h10 sans y penser : ce que les techniciens font entre les deux à Sète

Entre 18h30 et 19h10, deux univers de fiction se succèdent sur vos écrans. Mais loin des plateaux, à Sète et en Camargue, des centaines de techniciens orchestrent un ballet invisible pour que cette transition soit transparente. Plongée dans les coulisses d’une machine à rêves qui fabrique plus de 1200 jours de tournage par an.

Ce feuilleton lancé à Sète le 17 juillet 2017 tient toujours l’antenne 9 ans après : TF1 avait pourtant échoué à chaque tentative avant lui

Ce feuilleton lancé à Sète le 17 juillet 2017 tient toujours l'antenne 9 ans après : TF1 avait pourtant échoué à chaque te...

Lancé le 17 juillet 2017 à Sète, Demain nous appartient défie les attentes et demeure un phénomène d’audience neuf ans après. Après des tentatives ratées comme Seconde Chance, TF1 a enfin trouvé la formule gagnante avec un casting prestigieux et des intrigues spectaculaires.

Ce feuilleton de Sète va souffler ses 9 bougies sur TF1 : la chaîne avait pourtant enchaîné les échecs avant lui, et ce n’est pas un hasard s’il a tenu

Ce feuilleton de Sète va souffler ses 9 bougies sur TF1 : la chaîne avait pourtant enchaîné les échecs avant lui, et ce n'...

Depuis 2017, Demain nous appartient accumule les records : 2250 épisodes, 20,3% de part de marché, et une présence internationale. Comment ce feuilleton tourné à Sète a-t-il réussi là où d’autres ont échoué ? La réponse tient en un mot : casting.