K 2000 n’a jamais été le vrai nom de la série et ce n’est pas une erreur de traduction

K 2000 n'a jamais été le vrai nom de la série et ce n'est pas une erreur de traduction

Pendant quarante ans, les Français ont cru que « K 2000 » était une traduction maladroite de « Knight Rider ». C’est faux : les distributeurs français n’ont pas traduit le titre, ils l’ont délibérément réinventé en piochant directement dans le nom de la voiture. Une stratégie marketing brillante qui a transformé un jeu de mots intraduisible en un titre bien français.

J’ai suivi une saison entière de Dallas sans en manquer un seul épisode : à la rentrée suivante, on m’a annoncé que rien de tout ça n’avait eu lieu

J'ai suivi une saison entière de Dallas sans en manquer un seul épisode : à la rentrée suivante, on m'a annoncé que rien d...

En 1986, Dallas a commis l’impensable : effacer 31 épisodes d’un trait de plume en les présentant comme le rêve de Pamela Ewing. Ce twist audacieux a été rendu possible par le retour surprise de Patrick Duffy et tourné dans le plus grand secret, avec une scène filmée dans un studio new-yorkais sous prétexte de tourner une publicité de savon.

Les Mystérieuses Cités d’or terminaient chaque épisode par un vrai documentaire filmé en Amérique du Sud : ce pari fou de 1983 reste unique dans l’histoire du dessin animé

Les Mystérieuses Cités d'or terminaient chaque épisode par un vrai documentaire filmé en Amérique du Sud : ce pari fou de ...

Les Mystérieuses Cités d’or proposait une formule hybride inédite : après chaque épisode de fiction, un vrai documentaire tourné sur place explorait les civilisations précolombiennes et les cultures d’Amérique du Sud. Ce pari ambitieux et coûteux de 1983 n’a jamais vraiment été reproduit depuis dans l’animation jeunesse.

Philippe Ogouz ne suivait presque jamais le script de Ken le survivant : ce qu’il improvisait au doublage en dit long

Philippe Ogouz ne suivait presque jamais le script de Ken le survivant : ce qu'il improvisait au doublage en dit long

Philippe Ogouz, la voix française de Ken le Survivant, ne suivait quasiment jamais le script original. Entre 1984 et 1986, lui et son équipe improvisaient presque totalement les dialogues, transformant une série ultra-violente en objet de patrimoine télévisuel français. Ce choix artistique, né d’une condition contractuelle, a créé un doublage culte qui divise toujours quarante ans après sa diffusion.